Arthur Schopenhauer phrases
Les journalistes sont comme des chiens, à chaque fois que quelque chose se déplace, ils commencent à aboyer.
Autres phrases
Si votre tête vous dit une chose, et que votre cœur vous...La grammaire est un piano que je joue avec l’oreille...Je suis le plus heureux quand je traîne avec mes amis...Si je me rase, je n’ai plus de menton...La discipline est sagesse et vice versa...Je suis jolie, mais je ne suis pas, disons, une...
